pery95

Devialet Phatom

 Ryobi  Commentaires fermés sur Devialet Phatom
Mar 162018
 

Bonjour.

Nota bene : je n’ai aucun lien avec les marques qui sont citées dans mon article (elles ne sont là que pour servir de références à vos propres recherches).

Ca y est, j’ai craqué pour un Silver Phantom Devialet. Après avoir beaucoup lu sur le sujet et une écoute dans le magasin Devialet de Paris, j’étais sûr de franchir le pas; juste une question de temps, non plutôt de sous ! Pas de mot pour décrire; on aime ou on n’aime pas; on peut trouver le marketing agressif et excessif, le tarif scandaleux, mais le résultat, auditif, est là; le son sort de cette petite chose oblongue avec punch (y compris à très bas niveau) et finesse, que ce soit avec du classique, du jazz, du métal…

Après une nouvelle démo dans la même boutique, je laisse de côté le Phantom qui, pour moi, n’est pas au même niveau (heureusement d’ailleurs au vu de l’écart de prix) et ne regarde (écoute !) même pas Gold Phantom dont je n’apprécie pas le côté tape à l’œil de cette couleur « or » (et puis il y a encore un sérieux écart de prix).

Déballage : y’a pas à dire, le carton de transport emballe et habille son contenu au mm près et le déballage au sol ou sur une table est aisé sous réserve de rester bien à plat avec le carton dans le bon sens.

Installation : attention, la chose est fragile (au niveau des hauts-parleurs de grave), lourde (environ 13kg) et pas facile à manipuler puisque tout en rondeurs. Le cordon d’alimentation est installé et verrouillé par un cache; les connections réseau et numérique optique ne sont pas facile d’accès mais on ne modifie pas les raccordements tous les jours.

Mise en route : Phantom se connecte comme une grande au WiFi (procédure de connexion plutôt simple et efficace) ; on doit obligatoirement utiliser l’application Spark, Phantom n’est pas accessible autrement (mais on peut quand même envoyer un signal Bluetooth à Phantom depuis son Smartphone). Après téléchargement de Spark sous Android, la mise en service s’avère compliquée : Spark ne se lance pas systématiquement du premier coup (écran blanc ou noir !) et il ne trouve pas toujours le réseau et/ou l’enceinte ; au bout de 40mn de tentatives infructueuses, désinstallation-réinstallation de Spark et plusieurs arrêt-marche et réinitialisations de l’enceinte, je décide de tenter l’aventure avec le Iphone de Madame. Là, les choses se passent mieux et, en quelques minutes, musique !

Mais l’aventure ne se termine pas là. Après cette installation Iphonesque, il s’avère que le Spark sous Android fonctionne également (tiens IOS et Android se parleraient-ils ?) ! je poursuit donc les essais et découvertes. Aïe, Spark ne voit pas mon disque réseau (Synology sur lequel j’ai numérisé tous mes CD). On a droit aux Web radio et à la musique stockée sur le téléphone, ainsi que pleins de fourniseurs de musiques en ligne (un abonnement gratuit de 3 mois à Tidal est fourni avec l’enceinte). Promenade sur les forums pour me rendre compte que c’est une cruelle réalité. A l’usage, Spark est un produit qui ne fonctionne pas bien (je le confirme après plus de 2 mois d’utilisation ; récemment, j’ai même dû déconnecter l’enceinte du secteur pour parvenir à l’éteindre ; il se reconnecte souvent totalement quand le téléphone sort de veille et quelquefois, il faut arrêter application et la relancer) et qui ne voit pas les stockages en réseau (alors que même les players audio d’entrée de gamme le permettent). Lamentable et indigne de Devialet qui, pour l’instant (mars 2018) et à ma connaissance, ne réagit pas sur le sujet.

Je pars donc à la recherche d’une solution me permettant d’utiliser l’entrée numérique optique de Phantom avec ma discothèque en réseau. Comme dans le même temps, je commençais à tester le Raspberry Pi pour connecter Synology (avec quelques films) et téléviseur du salon. je creuse donc la piste pour disposer sur « la Framboise » d’une sortie son numérique optique ; diverses cartes existent et se trouvent facilement pour quelques dizaines d’€. Je retiens la DigiBerry Digi (modèle de base dans un premier temps). Après quelques tests avec des applicatifs différents (Libre-elec, OSMC, VolumIO), je stabilise l’usage avec Rune Audio qui fonctionne vraiment bien et propose toutes les fonctionnalités requises après une installation sans difficulté. Dernier souci sans solution à ce jour (mars 2018) : bien que Rune Audio dispose d’un réglage de volume et que Phantom se commute automatiquement sur l’entrée numérique (paramétrable), il faut quand même utiliser Spark pour le réglage de volume puisque c’est lui qui limitera le volume maximum possible, tandis que Rune Audio se règle de 0 à 100% de ce volume maximum (heu, peut-être que je ne suis pas très clair sur le coup !).

Si vous avez l’occasion d’une démo et que vous voulez vous rendre compte de ce que Phantom a dans le ventre, faite l’écoute du dernier morceau de la bande original de Lucy, avec un niveau réglé à 60%… Impressionnant (particulièrement pour les sons graves) mais il ne faut bien sûr pas hésiter à écouter vos morceaux préférés. Je n’imagine même pas ce que cela pourrait donner avec 2 Phantom, ce qui nécessite en plus, rappelons le, le boitier Dialog qui va assurer la synchronisation des 2 enceintes. Et puis après on peut rêver à un Home-cinéma 5 voire 7 canaux et je pense que le caisson de grave n’est même plus nécessaire. En revanche, un banquier compréhensif est indispensable !

Dernier sujet : le pied qui est plutôt indispensable de mon point de vue (bonne hauteur, pas de support supplémentaire éventuellement instable, renvoi masqué des câbles vers le bas) et le réglage de volume qui l’est un peu moins.

Mise à jour de mai 2018 : pour le pied, je n’ai pas encore franchi le pas ! Pour le réglage de volume, mon anniversaire étant passée par là, je dispose donc de « Remote » et c’est moins gadget que je le pensais car parfaitement complémentaire de Rune Audio. Et ce n’est pas un petit pot de crème pour la peau ! Un léger bémol, Remote et Phantom doivent se voir, notamment à plusieurs mètres, pour que cela fonctionne bien. Toujours pas d’amélioration en vue pour Spark.

Nettoyeur haute pression Ryobi RHP-4121.

 Brico philie  Commentaires fermés sur Nettoyeur haute pression Ryobi RHP-4121.
Sep 052016
 

Suite à une panne sur ce matériel, beaucoup de recherche sur internet et quelques questionnements existentiels, j’ai réussi à remettre l’appareil en service. Je vous livre donc mon expérience en espérant qu’elle puisse servir à d’autres et également, pourquoi pas, pour d’autres marques de nettoyeurs

J’ai acheté ce matériel en 2004, chez Leroy Merlin. A l’époque, il était présenté comme similaire aux matériels de marque Karcher.
A l’utilisation, j’en ai toujours été satisfait, avec une utilisation deux ou trois fois par an, pour un cumul de temps de l’ordre de quelques dizaines d’heures.

Il y a quelques années, j’ai cassé la lance à jet plat. Quelques recherches et je trouve le site de HPconcept (www.haute-pression-concept.com/) qui fournit des accessoires et pièces pour de nombreux matériels de nettoyage à haute pression. J’achète ainsi une nouvelle lance (elle n’est pas gainée noir, c’est la seule différence) et j’en profite pour prendre également le flexible furet déboucheur de canalisation dont je ne me suis servi qu’une fois mais avec une sacré efficacité.

Cette année, été 2016, le nettoyeur fonctionne pendant une trentaine de minutes et puis … plus de pression ! le jet d’eau est simplement celui de l’arrivée d’eau et pourtant le moteur se fait entendre et la commande du pistolet fonctionne également.

Je me plonge dans les recherches sur internet, tant pour des explications sur des forums que pour la documentation technique et les pièces détachées.
1ère constatation : sur les forums, il y a beaucoup de « Ryobi, c’est de la m…., il faut prendre un Karcher ». C’est peut-être vrai mais cela ne permet pas d’avancer beaucoup; je trouve néanmoins quelques explications sur l’entartrage des pièces durant la période d’inutilisation. Je me dis que je verrais ça quand il refonctionnera ou que je l’aurais remplacé.
2ème constatation : il n’est pas trop facile de trouver la documentation technique mais les schémas d’éclatés se trouvent quand même à plusieurs endroits.
3ème constatation : il n’y a plus beaucoup de distribution de pièces détachées et les prix peuvent être prohibitifs (le corps de pompe, en fait la pièce moulée sans aucune autre pièces, vaut dans les 30€; la tête de pompe, la partie supérieure avec le pressostat se trouve aux environs de 85€; je n’ai trouvé la pompe complète que sur un seul site à près de 210€ !!! A ce prix, je jette le Ryobi et rachète autre chose; enfin le bloc moteur est trouvable à plus de 400€).

Etant assez bricoleur, je me lance dans le démontage en me disant que je vais peut-être trouver quelque chose de cassé que je pourrais peut-être remplacer.

Je démonte l’habillage et me retrouve avec un bloc très bien conçu qui regroupe la partie moteur, la partie pompe, les arrivées et départs d’eau et le câble d’alimentation; je constate que, pour un matériel qui a 12 ans et que j’ai rangé dans un garage non isolé au froid, au chaud, à la poussière, le bloc est en très bon état (aucune trace de rouille), gage d’une bonne qualité de fabrication.

Je me lance, sur la base de l’éclaté que j’ai trouvé, dans le démontage; je commence par les 4 grosses vis, repère 21 sur le schéma; grosse erreur, toute cette partie baigne dans l’huile et quand je dis baigne, c’est la réalité ; heureusement que l’ensemble était vertical, moteur vers le bas à ce moment car l’huile est liquide; dans cette partie, se trouve la sortie d’axe moteur qui reçoit un ensemble formant une coupelle inclinée (repères 21, 22, 23 de l’éclaté moteur et 25, 26, 27 et 28 de l’éclaté pompe), sur laquelle viennent s’appuyer 3 tête de pistons (repères 23 et 24).

Je remonte rapidement et soigneusement cette partie et reprend mon démontage, cette fois en commençant « par la sortie », soit la tête de pompe (repère 31). A ce moment du démontage, je me rend compte qu’en faisant tourner le moteur à la main avec l’hélice de refroidissement (repère 17 sur l’éclaté moteur, accessible juste en retirant la flasque), il y a des bulles qui se forment, j’en déduit que tout n’est pas perdu puisque les petites valves semblent fonctionner; je me dis que peut-être des joints sont abîmés et que l’étanchéité ne se fait plus mais où ? On trouve sur internet la pochette de joints complète pour environ 27€.
Je constate néanmoins la présence de tartre et si je veux changer les joints, il faut que je démonte un peu toute les pièces et les joints pour nettoyer et savoir comment faire ensuite. Après avoir ôté les trois joints (repère D) au niveau des valves (repère A) de sortie de la pompe (celles du côté tête de la pompe), je m’aperçois que les valves semblent un peu bloquées ; je sollicite les valves avec un gros tournevis plat (il y a des encoches et on peut les titiller et les tourner) mais elles ne bougent pas pareils toutes les trois; je décide donc de séparer pour nettoyage, l’entrée d’eau, la sortie d’eau (la tête de pompe dont je démonte le pressostat), le corps de pompe et je passe le tout dans un nettoyeur à ultra-sons avec du vinaigre d’alcool blanc. A la fin, c’est nettement mieux,  les vannes bougent et tournent sans problème (les trois côté tête de pompe et les trois autres au fond du corps de pompe.

Je remonte le tout, en nettoyant au passage les différents joints accessibles.

Test « en l’air » : ça refonctionne !!!

Conclusion :
1) pas très compliqué à démonter et remonter; il faut simplement repérer l’ordre et bien mettre les différentes pièces en regard avant de revisser, puis bien serrer les vis (pour tout faire il faut un tournevis PZ2 pour démonter l’ensemble du carter en plastique et 3 clés Allen de 4, 5 et 6 pour tout le reste, sauf le pressostat qui nécessite une clé plate ou une clé à molette).
2) pas très compliqué à tout nettoyer (si vous n’avez pas de nettoyeur à ultra-sons, un trempage plus long dans le vinaigre et un brossage avec une vieille brosse à dents fait sans doute le même effet).
3) simple à essayer, comme je l’ai indiqué « en l’air », car le bloc est complet et n’a pas besoin d’être remonté dans le carter pour les essais.

ATTENTION : comme tout appareil qui mélange l’eau et l’électricité, il faut faire attention à ne pas éclabousser tout le bloc moteur-pompe, lors des essais pour éviter de tout faire sauter ou de s’électrocuter.

Remarque : les quelques personnes qui parlent de l’entartrage sur les forums ont donc raison, tout au moins pour ce type de panne; je vais donc réfléchir à la manière de limiter ‘entartrage pour la prochaine période de repos qui s’annonce. Certains évoquent un kit chez Karcher, qui reboucle la sortie d’eau sur l’entrée, avec un petit réservoir dans lequel on met de l’antigel pour circuit de refroidissement de voiture ? Pour l’instant, je n’ai pas trouvé cet accessoire…

Mise à jour avril 2017 : je n’ai pas trouver cette fameuses pièce qui permet de reboucler l’entrée et la sortie d’eau. En revanche, j’ai trouvé sur La-Bay le raccord qui permet de monter les accessoires Kärcher sur le Ryobi; j’ai acheté la tête-brosse rotative Kärcher et ça fonctionne nickel; j’ai nettoyé ma terrasse ce WE.

A bientôt peut-être.